Punk éditions grandit peu à peu, tout comme son réseau de librairies.

Deux polars sont déjà publiés et deux romans sont prévus pour novembre 2020 : du roman noir et du splatterpunk.

 

Conflit d’intérêts

Nicolas Genoud

436 pages

ISBN : 978-2-9701314-0-3

Un roman (maintenant) uchronique, brexit oblige, mélangeant politique fiction et polar hardboiled, dans une Europe fédérale où tout appareil à onde impulsive est dorénavant interdit pour raison sanitaire.

Janvier 2029. Un politicien est abattu par un tireur d’élite au milieu d’un marécage polonais. Europol, devenue une agence de la Fédération européenne, détache l’agent spécial Nick Walker pour résoudre l’affaire. Ce flic atypique, anarchiste et héritier d’une grosse fortune, va alors renouer avec un passé qu’il méprise. Entre corruption étatique, manipulations politiques et violences sexuelles, Walker devra jongler entre plusieurs affaires qui le conduiront toutes à un ami d’enfance.

Walker se souvenait de ses interminables nuits dans un poste à Londres, lors de sa première affectation. Il avait détesté les appels pour violence conjugale, les menaces de suicide, les morts par overdose retrouvés par les enfants. Sordide. En revanche, il avait beaucoup lu : Bakounine, Proudhon, Chomsky, Moorcock… Tolstoï !

La littérature des nouveaux flics.

Des haines si ordinaires

Nicolas Genoud

328 pages

ISBN : 978-2-9701314-1-0

Suite de Conflit d’intérêts, l’agent spécial Nick Walker va payer son arrogance et prendre des coups, tout comme la Fédération européenne qui entre dans une curieuse tourmente sociale.

Été 2031. L’agent spécial Nick Walker enquête sur la mort d’un haut fonctionnaire fédéral, exécuté d’une horrible manière. En parallèle, il découvre une sordide vérité au sujet de sa famille.

Dans une Europe qui s’agite socialement, Walker va perdre plus que ses illusions. Partout, il ne voit que mensonges et, surtout, une haine envers son prochain qui se banalise dangereusement.

Les réseaux sociaux s’étaient moqués de lui, le nanti qui aimait sa routine d’agent spécial, le riche qui crachait dans la soupe, le type capable de se boire une bouteille de vin à mille euros, seul dans une chambre de motel à moins de quarante balles la nuit. Il était devenu le sommet de la contradiction. On disait maintenant un walker pour définir une chose qui n’a pas de sens, de la même manière qu’on parlait d’un monroe pour nommer un enfant handicapé à cause des ondes impulsives.